Les meilleurs endroits où faire la sieste sur le campus

Ceux et celles qui me connaissent comprendront bien que cet article est davantage qu’un article de blogue. Il reflète plus un journal de bord de celui qui aime dormir, voire une expérience empirique menée par le pro de la sieste. J’ai nommé: Marc-Antoine Gignac.

Avant tout, n’allez pas croire, chers lecteurs et chères lectrices aguerri.e.s, que je ne suis qu’un vaurien paresseux passant son temps à trouver le sommier parfait. Non! J’ai simplement été, comme vous probablement, un étudiant passant par l’adolescence – qui, scientifiquement, s’étend de 12 à 25 ans environ – et nécessitant des nuits de sommeil élargies. Dans le monde des adultes, un rythme normal de vie commence à 6h00, jusqu’à 23h00 ou minuit. Calculez bien, ça vous donne entre six et huit heures, gros max, pour rétablir votre métabolisme. Voici donc mes trucs et astuces pour rattraper les deux à quatre heures manquantes sans hypothéquer ni votre fin de semaine, ni vos jeudis soirs, ni votre étude!

0. Les escaliers: pas top

1. La classe, le classique

Bien entendu, je dois d’abord vous gronder si vous dormez pendant que votre professeur.e vous parle des lois quantiques ou de l’école relativiste. Néanmoins, sachez être malin.e.s: dormez un petit dix à quinze minutes durant les pauses. Repliez votre bras – gauche ou droit – de façon à former un angle de 80 à 100 degrés avec votre coude. Placez votre tête dans le creux ainsi formé, le nez bien dans le repli du coude. Allongez enfin les jambes afin de réduire le poids qui pèse sur votre bras, et laissez le ronronnement de la classe vous faire sommeiller, pendant que votre coude agit comme cache-œil et oreiller naturels. Testé en labo et dans la vraie vie, vous ne serez pas déçu.e.s.

2. La bibliothèque, l’éternelle

Si le bruit vous dérange, je vous suggère plutôt la bibliothèque. À vous de trouver, parmi les nombreuses du réseau UdeMien, laquelle est la plus silencieuse. Pour ma part, j’hésite toujours entre la bibliothèque de droit et celle de mathématiques. Décidément, on devrait faire une étude au décibel près. La technique en bibliothèque est la même qu’en classe, mais je vous conseille de vous munir d’une alarme – silencieuse, avec vibration, pour ne pas déranger – sans quoi vous risqueriez d’y passer la journée. Il paraît qu’un 15 à 20 minutes de sieste vers 14h00 est optimal pour continuer votre journée. En tout cas, pour moi, ça marche!

Nota bene: attention aux vols pendant ton repos! Les vols sont plus fréquents que tu ne le crois!

3. Les sofas, le haut de gamme

Pour les plus téméraires ou aventuriers et aventurières, qui n’ont pas de préjugés sur la saleté potentielle des divans publics, je vous conseille sans hésitation les sofas, pour un confort accru et un sommeil de qualité. Qu’ils se situent à votre local associatif, dans celui de votre ami.e (#imposteur) ou à l’AHC, soyez assuré.e.s qu’ils seront irrémédiablement plus douillets que les bancs de la biblio ou de la classe. Si vous n’arriverez probablement pas à atteindre le silence bibliothécaire, vous aurez néanmoins un sentiment de quiétude relatif, interrompu parfois par le rire d’un.e exécutant.e. Ces sofas se prêtent bien à la sieste longue durée afin de rattraper une nuit nettement trop écourtée, que ce soit à cause du bar, de la nouvelle date Tinder ou du travail de mi-session.

J’espère donc vous avoir éclairé un tantinet quant aux potentiels points de sieste du campus. Cela dit, rien ne vaut mieux qu’une bonne nuit de sommeil. Quoi qu’il en soit, un sommeil complet, que ce soit d’une bonne traite ou qu’il soit atteint par la somme de multiples siestes, est garant de votre réussite universitaire!

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Marc-Antoine

Marc-Antoine

Baccalauréat en droit

Je suis de ceux qui trouvent la question plus intéressante que la réponse, mais rassurez-vous, je n’embête généralement pas mes pairs avec ça! Adepte du zéro déchet, de politique engagée et de plein-air, je me garde une passion secrète pour les langues et la physique. Piètre danseur et modeste orateur, c’est l’écriture que je préfère. Si je suis parfois atteint d’ochlophobie, je ne reste pas moins un être chaleureux qui, plus que parler, aime écouter.

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