Dans une UdeM idéale…

Dans le cadre de son Carnaval d’hiver 2018, la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAÉCUM) a lancé un défi à ses associations étudiantes membres: créer et à diffuser une fake news. L’association gagnante du défi serait déterminée en fonction de la notoriété atteinte par la fausse nouvelle, la crédibilité de celle-ci, son originalité et le média choisi. Parmi les plus populaires, on retrouvait, entre autres, la rumeur de l’ouverture d’un bar étudiant au Pavillon Roger-Gaudry.

Il semblerait que plusieurs étudiant.e.s aient été attiré.e.s par la promesse de pichets de bière à seulement 10,00$ et de bons petits repas à 5,00$ (si on compare cela aux prix de la cafétéria Local Local, on comprend assez rapidement pourquoi l’offre semblait si alléchante, si tu veux mon avis…!), car la nouvelle aurait rapidement fait le tour des réseaux sociaux; jusqu’à être diffusée par Narcity, puis par le Journal de Montréal!

Bon. Bien qu’on ait tou.te.s été un peu déçu.e.s d’apprendre qu’on devrait continuer à marcher quelques coins de rues avant d’atteindre la destination numéro un en termes de resto-bar pour les étudiant.e.s UdeMien.ne.s (eh oui, c’est de toi dont je parle, chère Maisonnée!), on n’a pu s’empêcher, en plein remue-méninges avec Les Roger., de s’imaginer quels autres services ou emplacements un peu funky pourraient être mis en place à l’Université de Montréal afin de rendre notre expérience d’étudiant.e encore plus mémorable.

Pour avoir le pouls des étudiant.e.s, directement, on s’est dit.e.s qu’on vous poserait la question, tout simplement! On a donc lancé un appel à tous sur notre page Facebook.

Un lieu pour dormir en paix

On a tou.te.s probablement déjà vu passer sur Facebook des articles qui montraient des « sleep pods » installées dans des librairies universitaires (oui oui, je parle de ces bidules qui sont semblables aux capsules d’hibernation dans le film Passengers). Non, mais! Le rêve! Pouvoir aller faire une petite sieste entre deux cours, ou récupérer après avoir remis ton travail qui t’aura empêché de fermer l’œil de la nuit… Qui dirait non à cela?

Truc de pro: Les locaux associatifs possèdent souvent des divans plutôt confortables. Si je te disais le nombre de siestes que j’ai bien pu arriver à glisser dans mon horaire grâce à cela!

Une salle de jeux

Une table de billard, la plusse-vraiment-nouvelle Nintendo Switch ou des tapis de Dance Dance Revolution (#throwback) en plein cœur de l’Université… Me semble que ça pourrait être assez cool!

Truc de pro: Encore une fois, si tu n’y as jamais mis les pieds, c’est peut-être le temps de partir à la recherche de ton local associatif. Mon petit doigt me dit que certains d’entre eux sont équipés de consoles de jeux!

Des machines de téléportation

Bon. On le sait tou.te.s que c’est pas demain la veille qu’on pourra entrer dans un vortex au Pavillon 3200 Jean-Brillant, et apparaître la seconde d’après au Pavillon Marguerite-d’Youville. Mais imagine à quel point cela nous faciliterait la vie! Plus de stress lié au fait d’arriver en retard quand tu as un cours qui finit à un endroit et un autre qui commence moins de dix minutes plus tard, à l’autre bout du campus. Finie la déprime causée par l’appréhension des bancs de neige de 30cm ou la pluie verglaçante qui tombe. Incapable de trouver le fameux tunnel qui relie le Pavillon Lionel-Groulx à la BLSH, jusqu’aux pavillons Claire-McNicoll, André-Aisenstadt et Roger-Gaudry? Ça te servirait à quoi, de toute façon? Tu n’as qu’à te téléporter!

Un safe space pour la communauté étudiante

Sur une note plus sérieuse, l’une des réponses ayant semblé susciter la plus vive réaction sur notre publication Facebook aura certainement été la revendication d’un safe space pour les femmes et les personnes marginalisées, telle la communauté LGBTQIA+ ou les minorités visibles. Cet endroit aurait pour objectif de faciliter l’accès à une foule de ressources permettant à ces personnes de lutter contre les situations oppressives ou discriminatoires qu’elles peuvent vivre au quotidien, en plus de leur permettre de se soutenir entre pairs. C’est d’ailleurs ce que revendique le regroupement étudiant L’Intersection, qui vise à faire de l’Université de Montréal un campus féministe et anti-oppressif.

Pour te renseigner davantage sur ce regroupement étudiant et sur ses revendications, nous t’invitons à jeter un coup d’oeil au site web de l’Action humanitaire et communautaire

Et toi, tu en penses quoi? Fais nous part de tes idées en commentaires!

Si tu crois qu’il serait primordial que certains services soient instaurés à l’Université de Montréal, je t’invite à en informer directement les Services aux étudiants (carrefoursae@sae.umontreal.ca), ou à écrire à la Coordination aux finances et services de la FAÉCUM (finances@faecum.qc.ca).

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Sandrine

Sandrine

Baccalauréat bidisciplinaire en psychologie et sociologie

J’entrevois mon parcours universitaire comme étant l’occasion idéale pour m’impliquer au maximum. Il va sans dire que j’ai énormément d’énergie à dépenser! Passionnée par l’implication étudiante, je suis engagée au sein du conseil exécutif de mon association étudiante (AEPSUM) depuis mon entrée à l’Université, en plus de faire partie du Groupe de comédies musicales (CoMUM). Étant probablement plus souvent à l’UdeM qu’à mon appartement, je vous avoue commencer à connaître le campus comme le fond de ma poche!

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