Les vols à la bibliothèque

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Nouveaux, nouvelles, anciennes, anciens, étudiants et étudiantes aguerri.es ou non, soyez au garde-à-vous.

À mon arrivée à l’Université de Montréal, si je ne dois me rappeler que d’une seule chose, c’est mon émerveillement. Par rapport au campus, aux cours, aux autres étudiants, aux professeurs, aux services. Mais ce qui m’avait le plus frappé à l’époque (grand Dieu ! Je parle comme un vieux !) avait été la Bibliothèque des lettres et sciences humaines, la BLSH.

Une fois entré à l’intérieur, je constatai qu’il s’agit carrément de sept étages de pur savoir, de connaissance scientifique, de bouquins, de revues, de thèses et plus encore. Merveilleux, vraiment.

En chiffres, la BLSH, ce sont plus de 230 postes d’ordinateurs, plus de 1200 places assises et plus de quatre millions de documents papier, sans compter les ressources électroniques, virtuellement sans limites. J’en reste ébahi encore aujourd’hui.

Je me voyais déjà arpentant les allées tel Panoramix errant dans la bibliothèque d’Alexandrie, en 50 avant Jésus-Christ.

Pourtant, et évidemment même, la lune de miel n’est jamais éternelle. Qui dit immense bibliothèque dit aussi une immensité d’individus. Et, malheureusement, ces individus ne sont pas tous mus par de bonnes intentions. N’avez-vous jamais entendu parler des vols à la bibliothèque ?

Soyons rationnels. Un crayon, un cahier, n’a que très peu d’intérêt, car il ne dispose que d’une petite valeur marchande. Un ordinateur, une tablette ou un téléphone, lui, devient fort intéressant. Imaginez donc la joie du voleur passant par là, alors que vous êtes simplement allé consulter un document. Je vous propose donc quelques trucs.

  1. Ne laissez jamais vos objets de valeur non surveillés, même si vous partez pour peu de temps. Prenez-les plutôt avec vous.
  2. Méfiez-vous de tout le monde. Les voleurs à la bibliothèque ne s’habillent pas avec des cagoules et des gants noirs. Non, ils préfèrent le style chic, ressemblant aux professeurs, hors de toute suspicion.
  3. Ne demandez pas aux gens de surveiller vos articles et autres cochonneries. Ce n’est pas parce qu’ils sont méchants, mais plutôt parce qu’eux aussi sont occupés. Le nez dans le livre, ça va mal pour surveiller un ordi, même s’il est à côté.
  4. N’acceptez pas de surveiller. À l’instar du conseil précédent, vous aussi voulez étudier. Et puis, si par malheur le bien que vous surveilliez se fait prendre à votre insu, imaginez la responsabilité qui pèse sur vos épaules ! Non, rendez-vous service et rendez service à votre camarade ; conseillez-lui plutôt de prendre ses objets de valeur avec lui.

…Talents de dessin…

Bref, maintenant, étudiants et étudiantes, vous êtes averti.es !

Note pour l’étudiant.e aguerri.e : ordinateur ? Pff ! Pas besoin de ça. Va voir les trucs et astuces pour survivre sans ordi !

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Marc-Antoine

Marc-Antoine

J’ai cette tendance à écrire de long en large, ce qui témoigne sûrement du poète qui sommeille en moi. Un poète international, cela dit, ne pouvant s’empêcher de le montrer. Si j’use de beaucoup de mots, ce n’est que pour mieux me défendre, et je garde toujours en tête ces phrases : fais ce que tu dis; dis ce que tu penses; pense avec raison. Sur cette touche philosophique, mon Yin serait la patience, mon Yang l’impulsivité.
Marc-Antoine

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1Commentaire
  • Sarah
    Posté à 13:53h, 13 septembre Répondre

    Amen!

    de la part d’une employée de bibliothèque

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