S’équiper pour l’hiver en été, budget étudiant

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Il est l’heure de te préoccuper d’uniformiser ton bronzage. Certes mais aussi celle de magasiner en perspective de l’hiver montréalais. J’ai beau n’avoir vécu qu’une saison des neiges, j’ai compris qu’il y avait des enseignes à privilégier pour ne pas se faire si plumer qu’on pourrait en remplir une doudoune…

Alors quels bons plans pour vivre en pleine sérénité 6 mois de froid ?

– Bouder les enseignes évidentes

Comme entendu dans le bus « Le Kanuk ne fait pas le Québécois ». Admettons que pour des hivers en immersion dans le Grand Nord ce genre de marques garantit une survie certaine. Mais au quotidien, en ville, il n’est pas forcé de s’équiper comme un aventurier. Puis non, cher étudiant français, ne te jette pas forcément sur les Canada Goose. En plus de te faire catégoriser comme un « parisien » à 3 kilomètres, tu paieras bien plus que n’importe quel manteau à te procurer aux adresses ci-dessous. Dans le même genre, Sport Expert notamment n’a plus de réputation à créer, alors l’enseigne affiche des prix plutôt élevés.

– Ventes flash

Fin août, l’Avenue Mont-Royal se transforme en énorme vente trottoir (ou braderie). C’est l’occasion idéale pour trouver une paire de Pajar au 103 par exemple. Puis toute l’année, cette adresse te permet de dénicher des chaussures avec rabais pour n’importe quelle saison. Qui dit été dit aussi liquidation des collections passées. La fashion victime qui est en toi survivra certainement à l’idée de porter une pièce des saisons passées…

– Quelques adresses complémentaires

Pour faire d’une pierre deux coups, tu peux passer à l’Aubainerie lorsque tu es sur le Plateau. Ce magasin intéressera sûrement les étudiants en échange qui pourront trouver un manteau vraiment convenable pour une centaine de dollars. A ce prix, normal qu’on ne demande pas aux produits de rester intact toute une vie bien que certains résistent à -40°C. Chaussures, mitaines (aka « moufles » pour les étrangers) ou chaussettes sont aussi proposées. Bref, adresse à noter même pour trouver des petites doudounes à glisser sous un manteau.

 

Ensuite, les entrepôts de grandes marques font des opérations déstockage des magasins en proposant les anciens modèles d’équipement. Le Marché Central vers boulevard d’Acadie permet ainsi de faire des trouvailles notamment chez l’Equiper ou Winners. Cette dernière enseigne est une chaîne avec plusieurs spots dans Montréal, notamment vers Sainte Catherine. Si tu as découvert et passé des heures au TJ Maxx aux US, c’est un peu ton QG. Toutes catégories de produits y sont vendus, des marques de luxe comme les plus cheap, du vieux comme du neuf. Pour n’importe quel gabarit de porte-monnaie, tes envies et besoins seront assouvis !

Et l’entrepôt Brador Hiver offre une large sélection de manteaux, chaussures et accessoires d’hiver seulement. C’est là que j’ai trouvé une Helly Hansen à moitié prix et presque trop chaude. Certes un peu excentré mais il y a un amusement certain à essayer une doudoune en plein été qui te sauvera de la congélation d’ici quelques mois. Dans le même genre, la Poubelle du Ski vend à prix bradé du matériel de ski, tu peux donc y dénicher tout élément de survie pour la saison des bons hommes de neige.

 

– Seconde main

Puis il y a la solution, les friperies, c’est cool. Non, ce n’est pas obsessionnel, les friperies offrent simplement des solutions à toutes nos recherches. Grosso modo : petit budget, large choix et diverses enseignes dans tout Montréal comme Renaissance, Village des Valeurs etc.

Sans même quitter ton pajeo, tu peux également commander via Kijiji tout vêtement hivernal te manquant pour lui redonner foi en l’hiver !

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Éloïse

Éloïse

Malgré un sens de l’orientation déplorable, me voici jeune Française en immersion à Montréal. Mon entrée à l’université est rythmée depuis par des joies (et catastrophes) de l’autonomie, réflexions sur le monde qui nous entoure, mokaccino, procrastination, rencontres marquantes, expériences culinaires, goût pour l’ironie ou encore tendance à rire trop facilement… Bref, je m’implique dans cette expérience québécoise avec intérêt, alimentant (mon cell en photographies) un perpétuel débat interne pour concilier sérieux scolaire et party étudiant.
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