Les friperies, c’est cool ? | Les Roger - Le blogue des étudiants de l'UdeM

Les friperies, c’est cool ?

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T’es-tu déjà retrouvé face à une autre personne portant exactement le même chandail que toi ? Moi oui, c’est la raison évidente pour laquelle je me suis mise à adorer « chiner » en friperie. Mais ce sont aussi des endroits ben nice pour d’autres raisons qu’éviter cette situation awkward. En voici la preuve !

D’abord, ces boutiques te feront voyager dans le temps. Le concept de fripes permet de mettre la main sur des pièces qui ont traversé les époques. Tel un archéologue de l’habillement, armé d’un œil affûté, il se pourrait que tu repères aisément des classiques comme les 501 de Levi’s ou autres baskets adulés par plus d’un hipster…

Mais outre les must du vintage, tu partiras à la conquête de sapes insoupçonnées. A toi les pièces originales et avec une histoire, il n’est plus question en 2017 de porter les modèles plus ou moins similaires à toutes les grandes enseignes de fast fashion. Puis il faut avouer qu’on peut y croiser des gens supra-trendy qui s’avèrent être de véritables sources d’inspiration dans ces boutiques au style déjà particulier. Un peu d’honnêteté tout de même, personne n’aurait été plus looké que les UdeMiens dotés d’un sweat à l’effigie d’une licorne.

Justement, fréquenter les friperies permet d’adopter des pratiques slow fashion/conscientes de notre mode de vie définitivement trop consumériste. (#gogreen 🌱) Faute de diminuer notre potentielle compulsivité face aux achats, nous pouvons au moins donner une nouvelle vie à des articles de seconde main ! Toute personne sensible à l’impact écologique peut ainsi boycotter l’importation massive depuis le Bangladesh, c’est aussi une façon de s’impliquer dans la cause environnementale.

Il faut ajouter que nous sommes bien chanceux à Montréal. La ville est riche en spots vraiment chouettes pour dénicher des vêtements. Rue St-Hubert, Avenue Mont-Royal, même lors de ventes dans les sous-sols d’église ou sur Côte-des-Neiges à Renaissance : en cherchant un peu, tu peux tomber sur de vraies mines d’or de produits de seconde main.

En plus, dans une dimension plus pragmatique, les fripes vintage concilient cœur et porte-feuille légers. Parce qu’il paraît, selon une étude hautement scientifique, que le shopping est un très bon réconfort en cas de petit trouble du quotidien. Alors quand les temps sont durs et que tu ne veux pas nécessairement les rendre plus rudes en creusant ton déficit bancaire, les friperies s’imposent comme une bonne alternative. Solidarité avec les comptes étudiants connaissant des hauts mais surtout des bas !

Enfin, pas besoin d’être nécessairement l’acheteur. Tu peux aussi vendre/donner tes vieux linges pour tout simplement faire place nette et gagner un peu d’argent… Si par exemple, tu n’as pas opté pour l’option « job d’été » ☝💸

Les fripes vintage concilient cœur et porte-feuille légers | Les Roger - Le blogue des étudiants de l'UdeM

Alors finalement, halte aux idées reçues. Je mise gros sur le fait que tu as déjà flashé sur une pièce portée par un inconnu dans la rue, celui-là même qui est un joyeux chercheur de friperies montréalaises !

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Éloïse

Éloïse

Malgré un sens de l’orientation déplorable, me voici jeune Française en immersion à Montréal. Mon entrée à l’université est rythmée depuis par des joies (et catastrophes) de l’autonomie, réflexions sur le monde qui nous entoure, mokaccino, procrastination, rencontres marquantes, expériences culinaires, goût pour l’ironie ou encore tendance à rire trop facilement… Bref, je m’implique dans cette expérience québécoise avec intérêt, alimentant (mon cell en photographies) un perpétuel débat interne pour concilier sérieux scolaire et party étudiant.
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