Unilife VS Vacationlife | Les Roger - Le blogue des étudiants de l'UdeM

Unilife VS Vacationlife

4 minutes de lecture

La vie à l’université et la vie en vacances, ce sont deux choses complètement différentes (même si je procastine aussi quand je suis en vacances). La preuve?

1. Lire : pour l’université vs pour mon propre plaisir

Pendant l’université, je déteste lire. Oui oui, moi qui, habituellement, peux passer des heures à être plongée dans mes bouquins… Durant l’école, j’HAIS ça. J’essaie au début, tu sais. Je fais mes lectures la veille, je me réserve une plage horaire dans mon agenda pour les faire. Je me force full pour lire les textes obligatoires. Même si certains sont intéressants, je finis toujours par abandonner. Je lève un p’tit drapeau blanc en me promettant de faire mieux la session suivante (mais on sait tous que ça marche pas comme ça).

Pendant l’été, par contre, c’est fini. Dès qu’il y a une journée pendant laquelle je sais pas quoi faire, je me tourne vers les armoires dans ma chambre et on me perd pendant des heures. Je m’installe (inconfortablement) dans mon lit, parce que je suis trop paresseuse pour m’asseoir à mon bureau, et je m’évade dans les livres. Surtout Harry Potter et Les Chevaliers d’Émeraude, soit les livres que j’ai lu beaucoup trop souvent dans ma vie. Juste pour te dire, y a des fois où j’oublie même de manger (mais mes parents veillent sur moi et me tirent de ma transe pour le souper).

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2. Dormir : presque pas vs pas mal plus

Je sais pas pour toi, mais dans mon cas, pour la session d’hiver, je commençais à 8h30 à tous les jours où j’avais des cours. Ça, ça veut dire que pour avoir assez de sommeil dans le corps, je devais me coucher à 20h30 (je me levais à genre 6h15). Je dis pas que c’est pas faisable : je me couchais assez tôt en début de session. Le problème, c’est qu’à partir de la mi-session… bye-bye le sommeil! Les travaux font reculer l’heure du coucher, le stress empêche de dormir convenablement… Bref, je me retrouve beaucoup trop fatiguée et mon cerveau cherche plutôt à se divertir qu’à enregistrer ce qui se passe dans mes cours. Quand t’es rendu que t’essayes de créer des sudokus en classe, c’est un signe de manque de sommeil.

L’été, par contre, je peux récupérer. Je peux beaucoup plus facilement ajuster l’heure à laquelle je me couche en fonction de l’heure à laquelle je me lève, et vice versa. Je peux jouer à des jeux vidéo jusque très tard le soir et me lever très tard le lendemain ou faire une sieste dans la journée si j’en ai envie (mais j’essaie d’éviter, parce que je connais trop bien les siestes accidentelles de 4 heures). Si je dors moins bien un soir, j’ai pas à m’inquiéter du fait que je ne serai pas en forme le lendemain. C’est-tu pas cool, ça? Puis je suis beaucoup plus détendue l’été, ce qui améliore considérablement la qualité de mon sommeil! Si en plus on compte le fait qu’il y a de la clim’ chez moi… C’est le B-O-N-HEUR total.

3. Manger : mal vs moins mal

Faire des lunchs, ça a jamais été mon fort. Je suis de nature trop paresseuse pour ça. Je trouve ça chiant le soir, parce que j’y pense seulement quand j’suis trop fatiguée pour avoir envie de m’en faire un. Je trouve ça chiant le matin, parce que j’ai pas l’temps pour ça. Même si ça m’arrive encore de me préparer un « lunch » composé uniquement de collations, je me suis beaucoup améliorée depuis le cégep. Mettons que je mange juste pas aussi bien pendant l’école que pendant les vacances.

Y fait beau (pas toujours), y fait chaud, pis ça me donne envie de bien manger. Oui, je mange encore du fastfood (dommage pour mes résolutions de 2017)… Mais je me force pas mal plus pour mieux manger en été : je me fais des repas (sérieux, c’est un exploit) et j’essaie de me faire des déjeuners qui ont plus d’allure que deux mini-chocolatines réchauffées au micro-ondes. Le bon côté, c’est que vu que je me force plus pour mieux manger… ça me dérange moins de manger plein de crème glacée! Du gelato aussi, ça compte. Pis du sorbet.

Manger : mal vs moins mal | Les Roger - Le blogue des étudiants de l'UdeM

4. Etc.

Bon, on est d’accord qu’y a pas mal plus de choses que ça qui font que la vie à l’uni’, c’est pas pantoute la même chose que la vie en vacances. Je vais dehors pas mal plus souvent pendant les vacances, je commence des projets que j’ai pas le courage de débuter pendant l’école… Tu peux aussi partir en voyage, ou alors travailler beaucoup plus pour te ramasser de l’argent (pour des sushis). Bref, je te dirais qu’au final, la différence principale, c’est la liberté! (C’est l’heure de chanter la chanson de la Reine des neiges là).

Et toi, quelles sont les choses que tu fais en vacances et que tu peux pas faire pendant l’école?

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Jasmine

Jasmine

La musique, la lecture, l’écriture et le dessin sont vitaux pour moi ; j’ai une âme d’artiste et de rêveuse. En classe, je suis souvent perdue dans mes pensées, dans des mondes extraordinaires issus de mon imagination débordante. J’apprends peu à peu à aimer Montréal, lorsque je me risque à l’extérieur de ma belle ville de Laval… Enfin, surtout pour les festivals et les conventions geek qui s’y tiennent l’été. En hiver, je reste plutôt cloîtrée chez moi à pester contre le froid, une tasse de thé dans les mains.
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